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LUDIVINE : sans lui j’aurais sombré depuis 2 ans

Mon homme, je l’ai rencontré il y a 4 ans. Il m’a acceptée avec mes 2 enfants malgré ses 2 enfants à lui. Cela en aurait fait renoncer plus d’un, mais pas lui, il m’a choisie et a choisi mes enfants aussi. Une famille recomposée, ce n’est pas si facile au quotidien, il faut faire avec les habitudes des enfants dans les autres maisons, etc, c’est un travail au quotidien. Mais nous avons toujours discuté des difficultés, des compromis à faire et l’amour à toujours été le plus fort malgré ces « petites » difficultés.

Deux ans après notre rencontre nous avons voulu faire notre petit 3ème à nous deux et le 5ème de la fratrie, on rêvait d’une petite fille après les 4 garçons. Le retrait de mon stérilet a été un calvaire, une descente aux enfers… Au début, mon homme ne comprenait pas trop ce qu’il se passait, il faut dire que j’avais uniquement des douleurs pendants mes règles, alors bon, il me laissait tranquille pendant ces quelques jours. Au fil des mois les douleurs étaient de plus en plus quotidiennes et la grossesse n’arrivait pas.

Au bout d’un an, j’ai voulu aller voir ma gynécologue, il a tenu a venir avec moi, je lui ai parlé de mes douleurs, elle m’a parlé d’endométriose. J’ai tout de suite compris la gravité de la situation et les difficultés pour concevoir, elle a proposé à mon amoureux de faire un spermogramme il a accepté. Pour lui tout va bien, j’ai pleuré ce jour là en lui disant que tout était de ma faute, mais lui ne voulait pas l’entendre. Il m’a toujours rassurée, déculpabilisée et il m’a toujours fait comprendre qu’on était chanceux d’avoir nos enfants et qu’il fallait se concentrer sur ça. Il avait raison, c’est toujours ce qui m’a remonté le moral : penser à nos enfants grandissant et en pleine santé, généreux, bons élèves et pleins d’amour ! Il faut savoir apprécier ce que l’on a et c’est grâce à lui que je le réalise tous les jours.

Deux ans après, toujours pas de bébé, après la cœlioscopie et curetage de l’utérus , le chirurgien m’annonce que sans aide il sera difficile de concevoir, nous décidons d’arrêter. Nous l’avions déjà décidé inconsciemment, mon conjoint, ne veux pas me voir souffrir, ou plutôt ne veux plus me voir souffrir, car il a subi l’année dernière… Combien de fois il m’a dit : « si seulement je pouvais prendre ta douleur, ne serait-ce que pour une journée… »

Mon amoureux c’est mon pilier, mon âme sœur, mon meilleur ami, mon tout. Sans lui j’aurais sombré depuis 2 ans. Je lui suis éternellement reconnaissante d’être lui tout simplement.

Ludivine, 35 ans

Marie-Sophie Germain Tout afficher

Journaliste spécialisée en NAC au Magazine 30 Millions d’Amis depuis 20 ans, auteur de nombreux livres sur les NAC, créatrice des sites PassionCobaye.Com , NAC-Magazine.Com et MonEndometriose.net

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